Présentation

Magnégné, c'est le joli nom exotique que portait notre première maison tropicale. Nous en étions très fiers jusqu'à ce que nous apprenions qu'il signifie "moche, mal fait" en shimaoré, la langue vernaculaire.

Ceci dit et cela étant, la parenthèse tropicale s'est refermée, certes à regret, et nous revoici dans notre maison provençale pour ce deuxième retour.
Mais en réalité, je ne sais plus trop si cette parenthèse vient de se refermer ou si une autre vient de s'ouvrir...
Comprenne qui pourra!

Images aléatoires

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Eclaircissement

Fruit de l'évolution de notre précédent journal en ligne, ce blog (quel vilain nom) perd la confidentialité à laquelle nous tenions, mais gagne en esthétique et fonctionnalité. Que chacun en fasse bon usage !

Les premiers articles étant réédités, les dates de publication peuvent être trompeuses.

Dans l'Hexagone

Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 19:54

 

J’adore les Pyrénéens.

Mes amis ariégeois au premier chef, assurément.

Mais aussi ces délicieuses gâteries chocolatées, fondantes, fraîches, et grasses à souhait, originaires de la région de Pau.

Justement, de St-Gaudens à Pau, la vue sur les sommets pyrénéens drapés de neige procure également de délicieuses sensations voisines de la dégustation de ces fameux chocolats. D’ailleurs, à mon avis, la vue alpine, quoiqu’impressionnante, n’embrasse pas cette vision majestueuse des monts pyrénéens qui s’étalent entre Catalogne et Pays basque.

Quant aux stations de ski dont nous avons dévalé les pentes - Luz Ardiden, Barèges, Cauterets-,  elles montrent la sagesse des Pyrénéens de ces Gaves : l’impact humain se limite, c’est bien assez,  aux remontées mécaniques car les commerces en tous genres se trouvent cantonnés au cœur des villages au fond de  la vallée et non pas au pied des pistes. La Mongie, au pied du Pic du Midi, puise au contraire son modèle dans les Alpes avec ses immeubles disgracieux.

Nous avions choisi les Pyrénées car nous étions la dernière zone scolaire en vacances, en décalage avec les autochtones. Quelle bonne idée ! Aucune attente aux pléthoriques télésièges, ni au seul tire-séant auquel nous avons confié notre fond de salopette d’ailleurs. Et la neige pyrénéenne, blanche et fraîche et pure à souhait grâce aux récentes chutes de flocons, nous a comblés.

Les versants pyrénéens se parent de ces charmantes cabanes de pierres et d’ardoises qui pousseraient l’indélicat voyageur à se reposer clandestinement en ces lieux. Les abris des pisteurs, parfaitement esthétiques, épousent également les formes de ces cabanes de berger.

Enfin, l’air pyrénéen revivifie. Et je le prouve. Je suis arrivé grippé et, loin de me reposer tout au long  de notre semaine sportive composée de ski de piste, de luge, de promenade en raquettes au col de Riou, j’ai pu participer en rentrant à ma première course à pied depuis le collège, et sans cracher mes poumons (6 kilomètres seulement, mais inutile de se moquer, merci).

Cliquer ici pour voir l'album "Pyreneen "

Luz (4)

Par PIM976 - Publié dans : Dans l'Hexagone
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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 21:37

Rando nautique63Bien que ma candidature ait été retenue au niveau national pour un troisième séjour à Mayotte, mon grand chef ne m'y a pas autorisé: je ne serais pas assez resté dans mon département... Je comptais cette fois-ci acheter un petit trimaran pour m'initier à la voile.

Cette grande déception digérée, je n'ai pas renoncé au trimaran de poche dont j'avais rêvé: nous en avons loué un la semaine dernière au départ de Giens avec l'objectif de découvrir les îles d'Hyères. Une journée d'initiation et de prise en mains a tout de même été nécessaire au mois de juin, doublée de la lecture assidue du "Cours des Glénans" décliné sur plus de 600 pages.

Nous voici donc partis pour une nouvelle aventure, avec notre petit adolescent qui n'avait aucune envie de se joindre à nous sur un petit trimaran de six mètres au confort rustique: pas d'eau courante, un petit réchaud à gaz, pas d'électricité, des sachets en guise de toilettes, la tente plantée sur un trampoline, et les parents toujours sur le dos dans un studio flottant de 20 mètres carrés, terrasses comprises, mais avec vue sur mer à 360 degrés. Qu'à cela ne tienne, le fiston est plaisamment rentré dans le jeu du parfait coéquipier en partageant quelques joies simples et vivifiantes!

Notre périple de six nuits s'est échelonné de la presqu'île de Giens à Porquerolles (un mouillage à l'ouest, un près du port), deux nuits à Port-Cros avec un passage entre Port-Cros et l'île du Levant, et une dernière nuit à Porquerolles dans une crique bien protégée de la houle, impressionnante au demeurant pour les débutants que nous sommes. Heureusement, la météo favorable nous a bien facilité la tâche. A terre, Eric et Léna, promus au rang de techniciens délégués aux transmissions météorologiques, nous relayaient par SMS les dernières prévisions en fonction desquelles nous adaptions notre route et le mouillage. Un grand merci à eux!

Le bilan s'avère très positif : nous avons navigué essentiellement à la voile en ne consommant que quatre litres d'essence en une semaine, la petite famille a résisté au bouillon relationnel et aux montées d'adrénaline, notre pratique de la randonnée nautique prend forme  et l'envie de repartir l'an prochain avec un trimaran un peu plus convivial nous chatouille déjà (le "nôtre" ne permet pas de lever les genoux dans la couchette...).

 

L'album photos (en marge droite) traduit bien , je crois, le vécu de cette expérience.

 

 


Par PIM976 - Publié dans : Dans l'Hexagone
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