Partager l'article ! Randonnée nautique autour des îles d'Hyères: Bien que ma candidature ait été retenue au niveau national pour un troisième séjour à Mayott ...
Le Magnégné
Chronique de notre second séjour et maintenant retour dans l'hémisphère nord
Fruit de l'évolution de notre précédent journal en ligne, ce blog (quel vilain nom) perd la confidentialité à laquelle nous tenions, mais gagne en esthétique et fonctionnalité. Que chacun en fasse bon usage !
Les premiers articles étant réédités, les dates de publication peuvent être trompeuses.
Bien que ma candidature ait été retenue au niveau national pour un troisième séjour à Mayotte, mon grand chef ne m'y a pas autorisé: je ne serais pas
assez resté dans mon département... Je comptais cette fois-ci acheter un petit trimaran pour m'initier à la voile.
Cette grande déception digérée, je n'ai pas renoncé au trimaran de poche dont j'avais rêvé: nous en avons loué un la semaine dernière au départ de Giens avec l'objectif de découvrir les îles d'Hyères. Une journée d'initiation et de prise en mains a tout de même été nécessaire au mois de juin, doublée de la lecture assidue du "Cours des Glénans" décliné sur plus de 600 pages.
Nous voici donc partis pour une nouvelle aventure, avec notre petit adolescent qui n'avait aucune envie de se joindre à nous sur un petit trimaran de six mètres au confort rustique: pas d'eau courante, un petit réchaud à gaz, pas d'électricité, des sachets en guise de toilettes, la tente plantée sur un trampoline, et les parents toujours sur le dos dans un studio flottant de 20 mètres carrés, terrasses comprises, mais avec vue sur mer à 360 degrés. Qu'à cela ne tienne, le fiston est plaisamment rentré dans le jeu du parfait coéquipier en partageant quelques joies simples et vivifiantes!
Notre périple de six nuits s'est échelonné de la presqu'île de Giens à Porquerolles (un mouillage à l'ouest, un près du port), deux nuits à Port-Cros avec un passage entre Port-Cros et l'île du Levant, et une dernière nuit à Porquerolles dans une crique bien protégée de la houle, impressionnante au demeurant pour les débutants que nous sommes. Heureusement, la météo favorable nous a bien facilité la tâche. A terre, Eric et Léna, promus au rang de techniciens délégués aux transmissions météorologiques, nous relayaient par SMS les dernières prévisions en fonction desquelles nous adaptions notre route et le mouillage. Un grand merci à eux!
Le bilan s'avère très positif : nous avons navigué essentiellement à la voile en ne consommant que quatre litres d'essence en une semaine, la petite famille a résisté au bouillon relationnel et aux montées d'adrénaline, notre pratique de la randonnée nautique prend forme et l'envie de repartir l'an prochain avec un trimaran un peu plus convivial nous chatouille déjà (le "nôtre" ne permet pas de lever les genoux dans la couchette...).
L'album photos (en marge droite) traduit bien , je crois, le vécu de cette expérience.
Bises de Pat
Dans l'attente des commentaires (c)oraux,
fab