Mercredi 24 janvier 2007
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Notre varangue donne directement sur la brousse. On aurait préféré avoir vue sur le lagon tout proche, mais en arrivant dans les derniers, les meilleures places sont déjà occupées.
Dans la brousse, des makis se déplacent de manguier en manguier. Sous les manguiers, tout près, un bidonville d'exilés anjouanais s'étend au milieu de la végétation. Quelle est la proportion d'immégrés clandestins ?
Plus de 8500 d'entre eux ont été officiellement refoulés de Mayotte en moins de 6 mois, soit plus de la moitié de l'ensemble des "reconduites à la frontière" pour la France entière.
Le 8.09.06
Par PIM976
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Publié dans : Maoré
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Mercredi 24 janvier 2007
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Sur les Hauts de Cavani Sud, nous logeons avec quatre autres chalets au milieu d'un jardin paysagé qui fait la joie de Pierre et de ses copains : Jules
et Margot (originaires de Valréas), Esther et Josué (puisant leurs racines en République centrafricaine et aux Iles Gambier en Polynésie), Nour qui signifie "Lumière" et Sudik, le Petit
Poucet de la bande (Franco-Comoriens).
Notre chalet est sympa, avec un plancher en bois à l'étage de type non insonorisé. Quand la radio est allumée, on l'entend dans toute la maison.
Pratique, sauf le soir quand Pierre et Marine se couchent (dès 20 h pour Pierre).
Si Cathy prépare à manger le
soir, notre chambre qui est juste au-dessus s'embaume de vapeurs culinaires comme si on était dans la cuisine !
La chambre de Pierre est construite au-dessus de la varangue. Il dispose donc de trois murs, d'un plafond et d'un plancher en bois. Lui qui rêvait d'une cabane, il est servi.
Le 8.09.06
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